Format d’article

Surmonter le manque d’amour (de soi) #2

41 commentaires

Suite à la publication de mon premier article sur le manque d’amour de soi, différentes personnes m’ont confié se reconnaître profondément dans ce message.

Au fond, je pense que cela nous concerne tous. Nous connaissons certainement tous ce sentiment de vide immense, de mélancolie, dans lequel nous nous laissons parfois engloutir, peut-être même avec un certain plaisir.

Se lover dans une sorte de manteau de souffrance a quelque chose de réconfortant, de connu et de facile.

A l’inverse, étrangement s’aimer soi-même a quelque chose d’impalpable, de contre nature…S’aimer soi-même n’est-ce pas un peu égoïste, ne devrait-on pas avant tout devenir de meilleures personnes envers les autres?

Certes, mais nos actes d’amour et de générosité resteront quelque part égoïstes tant que nous resterons incapable de nous aimer réellement. La plupart d’entre nous sommes très exigeants envers nous même, et prompt au jugement.

Souvent, nous ne faisons que reproduire des exigences attendues de toute part depuis notre plus tendre enfance. Ce jugement envers nous-même nous le retrouvons dans notre façon de juger le monde, et il peut être d’une très grande violence.

N’oublions pas qu’au fond nous sommes nos premiers juges et qu’il n’appartient qu’à nous de remplacer ce jugement par un peu plus de compréhension et je dirai même de compassion.

Je n’ai pas de recette miracle pour enclencher le cercle vertueux de l’amour de soi, celui qui déterminera ensuite votre niveau d’estime de soi.

Cependant, je vous invite à vous arrêter sur ce sentiment de vide et d’insatisfaction profonde, ne cherchez pas à le remplir trop vite par ces choses « faciles » que vous avez déjà expérimentés : de la nourriture, des achats ou même le coup de fil réconfortant à un ami, et que sais-je encore.

Prenez le temps de l’observer. Parfois cette simple observation suffira à créer un espace de paix, car ce dont nous souffrons souvent est d’un manque d’attention porté vers nous-même. En nous ignorant nous avons oublié la source même de notre insatisfaction et nous avons vite fait de l’amplifier.

Paradoxalement, c’est en actualisant le regard que l’on porte sur soi que l’on peut espérer toucher du doigt un amour présent en nous. Un amour qui ne nous a jamais fait défaut, et ce en dépit des apparences ! C’est aussi ainsi que l’on devient moins exigeant vis à vis des autres.

Pour finir, je dirai que s’aimer soi même, c’est s’accorder la liberté d’être soi, d’être authentique..sans chercher à obtenir l’amour des autres, et leur approbation. S’aimer soi même c’est être libre, lâcher prise sur le masque social et vivre enfin en accord avec notre nature profonde.

A suivre ۰•●

Source photo

Advertisements

Publié par

Jeune femme de 29 ans, curieuse de tout, portée par de multiples passions, je travaille dans l'humanitaire, pratique la photographie, compose des chansons, et adore lire et écouter de belles musiques. Internet addict, certains me définissent aussi comme une véritable geek ;-) Ce blog est le reflet d'une vie intérieure en recherche et renouvellement permanent. Grâce à lui j'espère insuffler à tous un peu de paix, de joie, et peut-être une façon de considérer nos vies autrement et initier quelques remises en questions!

41 Comments Join the Conversation

  1. Notre société judéo chrétienne nous a éduqué à nous oublier et à ne penser qu’aux autres. Pourquoi? Et bien pour qu’on la serve bien sûr. Si nous sommes capables de nous occuper de nous, de nous aimer donc, alors nous nous réveillerons sur les actes que nous posons tous les jours.
    Ce sentiment de vide c’est parce que tant que nous ne nous aimons pas, nous nous vidons en donnant tout aux autres en ayant l’illusion de tout perdre dans cet acte.
    L’acte de donner devient alors aigre et nous connaissons alors la frustration, voire la rancoeur car toutes nos attentes ne sont pas remplies. Nous connaissons alors ce vide.
    Mais si nous nous occupons d’abord de nous, de nous aimer pleinement d’un amour pur et plein de bienveillance, alors nous prenons conscience que nous avons déjà tout, que nous sommes déjà tout et que nous pouvons encore mieux donner aux autres mais cette fois-ci sans attentes, dans le don pur.
    Alors égoïsme, l’amour de soi??? Non, bien au contraire.
    Alors aimez-vous, aimons-nous y compris dans nos défauts.
    Bon j’arrête là car sinon je vais carrément écrire un article dans tes commentaires, si ce n’est déjà fait :-). Je suis irrécupérable 😉 mais je m’aime comme ça!

    Répondre

  2. Tu ne peux pas savoir comme ce que tu dis me parle, surtout en ce moment où ce vide m’envahis et me donne des angoisses. Ça fait des années que ça dure mais j’ai réussi à comprendre, qu’effectivement c’était ce manque d’amour presque maladif qui me fait tant souffrir. Sur ton premier post, tu dis que c’est dans l’enfance que l’on trouve la cause, et c’est vrai. Tu sais, petite, j’ai souffert de mutisme sélectif (jusqu’à l’âge de 16 ans), il parait que c’est du à une très forte angoisse. Je remet les pièces du puzzles en place en ce moment. C’est horrible comme j’ai peur d’être abandonnée, je sais pas trop comment retrouver confiance en moi et en l’autre… ça me travaille énormément en ce moment…
    Merci pour cet article, bisous et belle soirée

    Répondre

    • Cela nous touche tous, certes à différents degrés, mais je crois que si il y a bien un point sur lequel nous sommes tous semblables c’est celui du manque d’amour. Les souffrances que l’on a connu dans l’enfance existent pour nous permettre de grandir, maintenant que nous en avons conscience (étape déjà pas évidente), il ne tient qu’à nous de transformer tout cela en une expérience de vie positive. Belle soirée à toi aussi, bisous 😉

      Répondre

  3. Tu sais quoi ? Tu écris tellement bien… Tes mots sont justes. Ça fait un bien fou de te lire, de prendre conscience de certaines choses. On peut les penser, mais ça ne suffit pas. Comme tu le dis, il faut observeractualiser le regard que l’on porte sur soi. Merci !

    Répondre

    • Merci beaucoup, j’aime aussi beaucoup te lire. Je suis moins présente ces derniers temps, mais ton blog fait parti de ceux que je vais directement voir dès que j’ai un moment 😉 Je suis contente que mes mots te parlent, et tu as raison, ensuite le plus dur est d’appliquer au quotidien. Je sais à quel point ce travail sur moi me fait du bien et pourtant je peine à prendre ces quelques minutes pour m’aimer, tout simplement ! C’est drôle hein quand on y pense…

      Répondre

  4. la peur du manque d’amour tu as raison c’est une peur bien plus forte que la mort….la mort n’est rien à côté de ce vide , de ce trou béant qu’est le manque d’amour….comme toi j’en viens bien sur à la conclusion que tant qu’on cherche l’amour à l’extérieur, on cour derrière un mirage…On ne peut aimer les autres que si on apprend d’abord à s’aimer soi-m^me…c’est une longue quête qui mérite d’être menée, car au bout on trouve la vérité. Celle véhiculée par les sages de toutes les époques et qui nous disent que ce n’est pas être égoistes d’être bienveillant avec soi-même, notre pire ennemi c’est ce critique intérieur qui juge et condamne…soyons bienveillant avec notre enfant intérieur celui qui a peur, qui a mal, qui a froid, réchauffons-le de nos bras aimants, pour qu’il puisse grandir heureux et exprimer sa joie et sa créativité sans culpabilité sans peur de ne pas être aimé !

    Répondre

    • ça m’interpelle que tu parles d’un enfant intérieur qui a peur, mal et froid…car j’ai littéralement eu cette vision la première fois que j’ai fait ce travail sur moi. J’ai d’ailleurs du mal à revenir dessus tellement c’était saisissant et alarmant! Mais cet enfant ne demande pas grand chose au fond, pour commencer, une vraie attention 🙂 Et il est par nature joyeux, heureux, c’est ça le plus incroyable à découvrir..

      Répondre

  5. Je me surprends à m’aimer à certaines périodes. Petit à petit ces périodes s’amplifient et celles de doute, de souffrance et de solitude s’estompe.
    Ce qui est drôle, c’est que je commence à apprécier mes moments de solitude et que je les prends comme des signaux où il faut que je me préoccupe un peu plus de moi et moins des autres 🙂

    Répondre

    • Oui je suis aussi de plus en plus attentive aux signes de mon corps et autre, j’essaie surtout de me calmer avant que mes émotions ne prennent le dessus…c’est tout un programme et il demande beaucoup d’honnêteté envers soi! Mais je trouve aussi qu’on finit par observer une différence. On est plus libre, plus serein.. et même si le soufflet retombe parfois, on est plus préparé, moins aveuglé.. ça vaut le coup! 😉

      Répondre

  6. Oui le manque d’amour, on a tellement été conditionné à répondre aux désirs des autres qu’on ne sait même pas au fond quels sont nos besoins… Alors il faut faire ce constat pa facile, qu’on n’a pas appris à s’aimer et y aller pas à pas, car ce qu’on ne nous a pas donné à un moment il faut aller le chercher et apprendre à s’aimer et la première étape.
    Je t’embrasse et passe de bonnes fêtes 🙂

    Répondre

    • je trouve ça fou quand on y pense de réaliser que « nous n’avons pas appris à nous aimer », et c’est une telle réalité. S’aimer ne signifie pas seulement assouvir des désirs et c’est là aussi qu’il y a confusion..enfin, tout un programme!! je t’embrasse aussi bien fort et belles fêtes à toi et ta famille 🙂

      Répondre

    • Coucou Corinne vraiment contente de te voir par ici 🙂 désolée si je ne réponds que maintenant mais avec les vacances pas facile 😉 Oui c’est être libre car quelque part c’est être profondément en accord avec soi envers et contre tout 😉

      Répondre

  7. Vous avez remarqué le il faut s’aimer pour être aimer, ça doit être un constat je pense plus qu’un but, car ça me donne l’impression que l’on pose une autre condition, or si que quoique l’on dise quoique l’on fasse on ne sera jamais aimer sous prétexte que X ou Y, c’est pas trop la peine d’insister, on sera toujours malheureux.

    Répondre

    • Il n’y a pas vraiment de condition au fond, ce que je trouve réconfortant c’est de se dire que cela repose aussi sur nous et non sur les autres. Sur notre capacité à faire preuve de compassion envers nous même…c’est pour moi déjà un bon point de départ 😉 Mais après chacun trouve son point de départ où il le ressent..

      Répondre

  8. J’aime beaucoup ta conclusion. Et comme tu l’as dit, nous sommes sur la même longueur d’onde. Par ailleurs, je n’oublie pas que tu a été la première à me poster des commentaires… J’attendais avec impatience (Oops, premier ingrédient, la patience ?), le deuxième !

    Répondre

  9. Ta vision sur notre manque d’amour pour nous-même est vraiment juste. Notre éducation nous a souvent, pour ne pas dire plus, dit que c’était « mal » de penser à soi. Mais, oui, s’aimer soi-même c’est d’abord, comme tu le dis, s’arrêter un instant oui, s’observer, mais surtout ne pas se juger ni même se jauger, mais constater qui nous sommes. S’aimer soi-même c’est « être qui nous sommes ». Il y a d’ailleurs des expressions populaires comme « Aime les autres comme toi-même » : donc si tu ne t’aimes pas ….tu ne peux pas aimer les autres. Une autre encore : « charité bien ordonnée commence par soi-même » . S’aimer soi-même demande de la patience, de la persévérance et oui de la compassion pour soi-même et surtout oublier tout ce que l’on a ingurgité avant et se faire soi-même, après on peut effectivement s’occuper « bien » des autres. Huuu j’arrête, sinon je vais en mettre trois tonnes .)
    Catherine

    Répondre

    • je n’avais pas pensé au rôle de l’éducation dans tout ça, et tu es la deuxième à en parler…en effet il y a un conditionnement, on se trompe sur le problème de l’égoïsme, ou plutôt on ne le prend pas à sa source. Car finalement comment imaginer s’ouvrir à l’autre, l’aimer et être généreux quand nous même nous nous sentons vide et assoiffé d’amour… ? Merci Catherine pour ton commentaire et n’hésite pas j’aime les longs commentaires 😉

      Répondre

  10. je te découvre en venant de chez Gwen et j’aime beaucoup ton univers 🙂 Il est vrai que notre possibilité de paix avec soi est d’apprendre à s’aimer correctement. je m’y efforce depuis quelques années, et malgré de nombreux bas, je ne perds pas le cap, désireuse d’y arriver. Puisque c’est Noel, je t’offre un lien d’une vidéo que j’aime beaucoup :http://youtu.be/0l6TZXu9IW0
    Je te garde en lien, heureuse de te suivre désormais 🙂 bon week end 🙂

    Répondre

    • Bienvenue Avalon, contente que tu aies trouvé le chemin de Les Sens Ciel, d’autant plus depuis le blog de Gwen que j’apprécie particulièrement 😉 Merci pour le lien, la découverte du ho’oponopono m’a beaucoup marqué : comment ces mots peuvent-ils à ce point changer les choses? Et bien si car là où il y a de l’amour sincère alors tout est possible, pardonnable et réparable. Je le dis et je pèse mes mots ! 🙂

      Répondre

  11. Je suis ton blog régulièrement et j’aime bien ta manière d’exprimer les sentiments :-). Pour en venir au sujet, je pense que cette inamour de soi, si je peux m’exprimer ainsi, lorsque j’observe les personnes autours de moi vient, je ne m’avancerai pas à dire toujours mais souvent de la manière dont nous avons été aimé ou élevé. Je ne dirais pas forcément éduqué même si c’est vrai aussi parfois mais souvent alors que nous ne nous en souvenons peut être pas, ce manque d’amour envers soi peut venir de paroles plus moins maladroites des personnes qui compte pour nous comme nos parents et dans une moindres mesures frères et soeurs.
    Je pense que parce que ce sont nos premières figures d’attachements, leur (parents) regard sur nous compte plus que le reste même si parfois nous essayons de nous convaincre du contraire. C’est pourquoi le seul endroit où je ne te suis pas c’est lorsque tu dis que nous sommes nos premiers juges (mais tu dois parler de l’age adulte puisque tu parle qd même de l’enfance). Je pense que lorsqu’on est enfant on s’aime naturellement (c’est le moment où le « je » se développe), et on n’aime ou pas les autres en fonction des relations que l’on peut avoir avec eux. Et lorsque la personne qui finalement te « construit » te « détruit », ce « je » au fur est à mesure prend de moins en moins de valeur dans ton coeur sans même que tu ne t’en rende compte et le pire c’est que ces mêmes parents ne sont pas de mauvais parents pour la plupart mais juste des parents maladroit. Un simple « c’est bête ce que tu fais » alors que c’est quelque chose que l’enfant a fait de tout de son coeur ou un « avec toutes ces glaces mon chéri tu vas ressembler au ptit bouddha » ou encore « ton frère se débrouille mieux sur çà » etc., je dis n’importe quoi mais pour dire à quel point la moindre reflexion que l’on pense anodine peut être une parole destructrice en fonction de la sensibilité de l’enfant.
    Mais comme tu le dis rien est irréversible et cette reconstruction peut se faire avec un travail sur soi, où nous devons apprendre à nous reconstruire indépendamment de toutes les personnes à qui nous souhaiterions plaire.

    Bon c’est mon point de vu et je ne suis pas psy donc ça vaut ce que ça vaut mais j’avais besoin de l’écrire peut être juste pour moi ;).

    bcpbcp

    Répondre

  12. Bonsoir Julia, merci beaucoup pour ce commentaire car tu abordes tout un aspect de la question qui me tient particulièrement à coeur et que j’avais commencé à aborder dans mon article sur « l’enfant intérieur ». Bien que moi même je ne sois pas psy du tout je suis tout à fait d’accord avec toi sur l’importance du rôle des parents dans la construction de l’estime de soi et dans l’amour que l’on se porte. Je trouve d’ailleurs cela assez compliqué pour les parents car comme tu le dis justement quelques maladresses peuvent causer du tort à l’enfant. Effectivement lorsque je dis que nous sommes nos 1er juges je parle plutôt de ce moment où l’on commence à se juger et à juger l’autre. Je ne sais pas si ça commence à l’âge adulte ou plus tôt mais il y a bien un moment où l’on perd de vu notre nature profonde – aimante et ouverte comme tu le dis si bien – et le regard que l’on se porte se modifie souvent à notre désavantage. L’enfant intérieur est meurtri mais ma conviction est que sa nature profonde ne change pas, à l’adulte de tendre la main vers l’enfant pour retrouver ses qualités et cet amour. C’est imagé mais c’est ainsi que je le ressens. Rien n’est immuable, si il est vrai que nous naissons dans une certaine inégalité quant à l’amour reçu de nos parents et nos familles, et même l’éducation, tout cela peut évoluer et est de notre ressort ensuite. Je dirai même que ces épreuves sont de véritables tremplins pour peu qu’on les aborde avec un autre regard. Mais cela se fait par étape, et là je parle en connaissance de cause car mon père a été très dur dans mon enfance 🙂 Merci encore pour ta contribution en espérant te retrouver sur d’autres articles 😉

    Répondre

  13. Bonjour ,

    Je viens te remercier pour ton passage chez moi …
    J’ai lu avec grand intérêt cet article et ses commentaires ….
    Magnifique …et…si riche de mots et d’expériences….
    Bravo…pour tout le bien que tu fais autour de toi …!

    Je reviendrai …
    En toute amitié

    Manouchka

    Répondre

    • Bonsoir et bienvenue Madeleine, merci pour ton message, je suis sûre que c’est le début d’une longue série d’échanges et d’enrichissement mutuel, à très bientôt!

      Répondre

  14. Pingback: Ne paniquez pas avant d’avoir mal ou l’#art de manier les #énergies planétaires | L'actualité de Lunesoleil

  15. L’amour de soi est fondamentale parce que sans cet amour tourné vers soi c’est la porte ouverte au manque de confiance qui passe inéluctablement a ce manque d’amour que tu as si bien exprimé , merci , j’ai partagé sur mon dernier article …
    Bon Weekend à toi 🙂

    Répondre

  16. Pingback: Surmonter le manque d’amour (de soi) #3 | Les Sens Ciel ♡ Inspiring and positive blog

  17. Pingback: Surmonter le manque d’amour de Soi #4 | Les Sens Ciel ♡ Inspiring and positive blog

Leave a Reply

Required fields are marked *.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s